L’humanité en moi

Par Thomas Marcilly|août 1, 2018|Lettres

Bienvenue en août,

Pour se laisser respirer,

Se laisser entreprendre par notre vie,

Par la partition plus éclairée de la vie.

Se laisser entreprendre par la dynamique de la vie,

Leur vie, Notre vie,

Ma vie.

Ce terreau immense,

Notre Terre immense !

Notre humanité qui s’éclaire et rencontre ses contraires,

Notre humanité qui se laisse écrire et entreprendre
pour des pas plus amoureux, entrepris et responsables.

Ai-je dit un jour que leur humanité n’est pas la mienne ?

Ceci est un manque de reconnaissance,
de l’humanité qui réside en moi.

Moi, mes contraires, mes contrastes,

Moi, mes altitudes, mes profondeurs non encore rencontrées,

Moi, mes infinis, mes ébahis,

Moi, mes gouffres, mes abîmes,

Moi, mes hauteurs et mes altitudes.

Oser naître à soi-même,

Oser sa singularité,

Oser chaque matin être un pionnier,

Gravir et se laisser gravir,

Dire et se laisser dire,

Bouger et se laisser bouger.

[…]

Bienvenue en août,

Bienvenue dans ce contact si puissant, si authentique
que nous avons chacune, chacun avec notre humanité.

Reconnaître les contraires que je porte,

Reconnaître les contrastes qui me dessinent,

Reconnaître les pas de danse, en avant, en arrière et de côté,

Reconnaître les paroles qui se sont dites,

Reconnaître les secrets qui se sont écrits,

Reconnaître les ancêtres avant moi,

Reconnaître la descendance en moi,

Reconnaître,

Reconnaître…

Ce que je pense est déjà mémoire.

[…]

Revenir au plus près,

Au plus près,

En dedans,

En contact,

Être avec tout ce que j’ai été, tout ce que je serai,

Être avec...

Être représentant pour ne plus se laisser jouer des scénarios répétés,

Être avec...

Pour ne plus se laisser danser par l’altérer,

Le non-aimé, l’inaccompli, le manquant,

Être avec...

Être avec…

Être avec, en dedans de moi.

Être avec...

Être avec...

Pour pouvoir dire au revoir à la transmission souffrante,

Et se souhaiter la bienvenue
dans une transmission savoureuse et joyeuse,

Et se laisser danser par la transmission qui a la place d’exister, autrement, inconnue, inaltérée.

[…]

Je remarque et je comprends que je n’ai pas les acquis
pour me délier d’une transmission souffrante.

Alors je choisis, ici et maintenant, de me reconnaître
comme un être inscrit dans une transmission joyeuse
même si je ne sais pas comment.

Il est plus avantageux pour moi
d’être en contact avec le terreau fertile,
qui me nourrit en chaque instant.

Alors je choisis ici et maintenant, de puiser mes inspirations,
dans l’immensité qui n’a jamais cesse d’être
même si je ne sais pas comment,

Même si je ne sais pas comment !

Ici et maintenant est un jour nouveau,

Je choisis ce pas de côté,

Je choisis cet en-dedans,

Je choisis cet au-contact,

De mon terreau fertile, savoureux, joyeux,

Et qu’il en soit ainsi !

Qu’il en soit ainsi !

Qu’il en soit ainsi !

Ainsi soit-il,

Ainsi soit-il,

Ainsi soit-il !

[…]

Au-dessus de moi est un ciel éclairé,

Libre d’emporter avec lui,
toutes les croyances qui m’ont ôté de moi-même,

Toutes les expériences qui m’ont retiré de moi-même.

Et je me reconnais au coeur de celui que je n’ai jamais cessé d’être.

Que je n’ai jamais cessé d’être !

Bienvenue en août,

Bienvenue en moi,

Bienvenue dans l’Humanité.

Je prends un instant de méditation, de respiration,
pour être avec mes sensations et les rencontrer.

Et je me souhaite la bienvenue,

Je leur souhaite la bienvenue.

 

Thomas

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