La blessure de l’ange, l’empathie des Dieux

Par Thomas Marcilly|décembre 17, 2016|Lettres

Je partage cet article partagé la première fois le 7 août 2015. La vie m'offre le soutien de vous le proposer à nouveau car il semble contribuer à accueillir la vibration de cette fin d'année. Je suis toujours émerveillé du temps qui se joue de lui-même. Je ressens tellement de courage en chacun. Que cela va être doux pour moi que de semer ici et là en 2017 des graines pour nous réapprendre à nous souvenir de notre Présence.

Il m'est apparu une compréhension importante ces derniers temps. Nous accusons pour bon nombre d'entre nous, des ouvertures puissantes intérieures. Des prises de Consciences intimes et destructurantes.  C'est comme découvrir un peu plus qui nous sommes mais non pas dans une compréhension qui se modélise, qui se pose sur papier ou sur clavier... non non. Nous sommes en train de vivre des ouvertures de Consciences non pas sur un plan unique de nous-même. Mais je crois que ce sont nos multiplicités intérieures qui s'ouvrent à leur Divin, tissant des passerelles entre elles, pour mieux communiquer, pour mieux s'aimer dans leur état originel.

C'est ainsi que je contacte depuis quelques jours, un état tout à fait singulier qui s'engouffre en moi, me laissant dans une empathie perplexe, une (im)puissance divine, une expansion du corps. Tout cela mélangé... j'ai envie d'appeler cela, la blessure de l'ange. Un puit de Lumière où se rencontre l'empathie des Dieux.

Lorsque j'ai décidé de m'autoriser à parler en radio, en interviews, par écrits... que la puissance divine de ce qui m'anime a été plus forte que la peur du jugement humain, j'ai découvert et rencontré des formes différentes d'aimer, dans les expériences de chacun.

Nous sommes des millions de personnes à cheminer en ce monde, à se cotoyer dans nos croyances et légitimité de vivre. Nous sommes des milliers à vivre d'un élan qui nous invite à le partager, à nous exposer, à entreprendre le changement en se révélant au public. Il n'y a rien d'évident pour moi, si je parle de mon expérience, à le faire. C'est simplement une énergie plus puissante qui agit et créée des instants où tout s'ouvre, tout s'expanse... et ne peux ainsi qu'être partagé, de manière illimitée.

Dans ce que je croise sur la toile et dans la densité du monde, il y a certaines voix silencieuses, il y a certaines voix chantantes, il y a certaines voix qui se déposent par la plume, il y a certaines voix qui réunissent en conférences, il y a certaines voix qui transmettent en ligne, il y a certaines voix qui creusent la Terre, il y a certaines voix qui parcourent les océans, il y a certaines voix qui interview les autres....

La Blessure de l'ange ce matin, m'a montré un chemin en moi qui m'a ramené à ma propre justesse. L'empathie des Dieux a révélé un souffle qui aime malgré tout ce que ce que nous vivons.

J'ai beaucoup de peine à nous confronter en Guerre dans notre propre spiritualité, dans ce qui nous fait nous débattre à ne plus nous entendre et moins s'aimer. J'ai beaucoup de tristesse à trouver une nourriture en ligne du jugement, du règlement de compte, de ce qui n'est pas centré (selon ma propre sphère du jugement). J'ai beaucoup de fragilité en moi lorsque ceux que je considère comme étant mes âmes soeurs (depuis ma propre sphère du jugement et critère d'aimer), à les voir se faire violenter de manière si exprimée et parfois haineuse. J'ai beaucoup de colère en moi lorsque les égos prennent le pouvoir sur les enseignements ancestraux et les foules.

Mais il y a ce que je dois expérimenter, et ce que mon cercle proche doit aussi vivre. Et vous savez ce que je vis dans tout cela : c'est la puissance d'aimer qui m'enseigne.

J'ai suffisamment de violence en moi pour la voir en face.

J'ai autant de colère intérieure que je serai en mesure de la lire sur internet.

J'ai autant de tristesse enfouie car je serai en mesure de la reconnaître et l'étreindre en vous.

La blessure de l'ange, l'empathie des Dieux...

C'est un souffle d'amour qui me fait accepter le jugement et chaque étiquette en moi, comme une manière d'aimer aussi. Il y a comme une quête spirituelle qui se délaisse d'elle-même. Il y a un véritable processus de dépouillement et de mise à nue qui ne me fait non pas moins juger, moins être sensible, moins être en lien avec ce qui est différent.

L'empathie des Dieux me montre que nous sommes constitués de couches qui se superposent, pour nous permettre de vivre notre expansion et que ce que nous appelons vulnérabilité est un moyen de se donner accès à notre complexité.

L'éveil est une source immense d'accès à nos nombreux aspects. Et ce que je trouve le plus extraordinaire aujourd'hui c'est de pouvoir naviguer en conscience dans ces différents états de moi-même. je n'ai aucunement l'impression d'être scotché dans une quelconque lumière ou apparence Divine depuis laquelle je regarde le monde.

Je suis autant en mesure d'aimer dans l'amour que dans la haine, je le reconnais en moi. Et c'est de ma RESPONSABILITE que de visiter les pièces dans mon temple, qui créées la souffrance en moi, et dans le monde.

Comme nous le partageait si magnifiquement Byron Kathie à Paris en Juillet, c'est en nous qu'il faut guérir le terroriste. C'est en nous...

Nous sommes TOUS des êtres en réapprentissage d'aimer, TOUS ! Nous avons chacun nos formes adroites ou non de le faire, de le dire. Tout aussi puissant que soit l'énergie qui me traverse lorsque se déroule une consultation, un moment de gratitude ou une regard dans l'amour... il y a de nombreux instants où je me prends juste et simplement en plein visage, ce que je ne suis pas en mesure de faire et d'être.

Mais il est de ma propre RESPONSABILITE, en m'ouvrant à un public de plus en plus large et aimant, d'écrire et de partager que c'est notre manière de guérir le monde en nous qui propulsera un regard nouveau à l'extérieur.

Je n'aurai aucune joie aujourd'hui à retenir ce que je sais, contenir mon soit-disant savoir, me limiter dans ma forme d'aimer.  Waou, c'est la blessure de l'ange qui me souffle cela, l'empathie de Dieux qui me fait le ressentir.

Hier soir, je me suis senti dépassé par tout ce qu'il me / nous reste à faire pour évoluer en dehors d'une matrice collective limitante. De la tristesse, de l'angoisse, de la colère... tout un panel de gens en moi qui exprimaient simplement à leur manière, leur besoin immense d'aimer et retrouver une zone de confort en lien à SOI et à l'AUTRE.

Mais nous sommes aussi autrement, nous tenons aussi les rênes d'un monde plus aimant et plus doux. Je crois dans mes racines les plus profondément ancrées à la Terre et au Cosmos, que c'est la pleine réalisation et responsabilité de nos actions dans leur entièreté, qui nous fera mourir à nous-même sans le savoir, ou mourir à nous-même en embrassant ce qu'il y a de plus beau dans la blessure de l'ange, l'empathie des Dieux.

Avec coeur et une vague de Lumière qui me traverse.

Afin de pouvoir accéder à ce texte dans toutes les dimensions, je vous propose de prendre le temps de ressentir l'énergie qui habite l'instant. Les mots sont une fenêtre d'accès à quelque chose de plus grand.

Thomas

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=hOVdjxtnsH8&w=853&h=480]

 

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
que la plus grande question de la vie est :
Quelle quantité de bien pouvez-vous accepter ?

Le bien s’écoule vers vous chaque jour. La quantité
dont vous pouvez faire l’expérience dépend de la quantité
que vous êtes capable d’accepter. Et la quantité que vous pouvez
accepter dépend de la ‘valeur’ que vous accordez à vous-même.

Dieu, bien sûr, connaît la réponse à cela. Vous êtes digne
de tout le bien dans l’Univers. Et vous ? vous y croyez ?

Vous ne mettrez pas plus d’une seconde pour savoir exactement
pourquoi vous avez reçu ce message aujourd’hui.

Avec tout mon amour, votre ami … (Neale Donald Walsh dans Conversations avec Dieu)

 

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